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Le CSC burkinabé change de tête

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Publié par & dans la catégorie Communication.

Source: A Ouaga

La présidence du Conseil supérieur de la communication est désormais assurée par Nathalie Ini Somé. La cérémonie qui a consacré son installation s’est déroulée, le vendredi 12 septembre 2014, à Ouagadougou sous la présidence du Premier ministre, Luc Adolph Tiao. L’occasion a été saisie par l’ex-présidente de l’Institution, Béatrice Damiba de faire le bilan de ses 6 années passées à la tête du Conseil.

A l’image de Adama Fofana (1995-2001), de Luc Adolph Tiao (2001-2008), Béatrice Damiba (2008-2014) a passé le flambeau de la présidence du Conseil supérieur de la Communication (CSC) à Nathalie Somé, nouvelle présidente de l’Institution, le vendredi 12 septembre 2014, à Ouagadougou. La cérémonie a été placée sous la présidence du Premier ministre, Luc Adolph Tiao. Habitué de la maison, Luc Adolph Tiao a tenu à partager son émotion, avant de déclarer que « cette belle Institution qui a été créée au début des années 95, s’est bien installée et continue d’aller de l’avant. Le CSC est actuellement à un niveau inégalé. La cérémonie de ce matin (Ndlr : vendredi 12 septembre 2014) est pleine d’émotions, de chaleur et de beaucoup de symboles». A l’en croire, Béatrice Damiba, est une femme qui fait partie de l’Histoire du Burkina Faso, de par son statut de « femme battante, combattante, femme d’engagement, femme de conviction ».

En s’adressant à la présidente entrante du CSC, Nathalie Somé, le premier responsable de la primature a souhaité que « lorsqu’on hérite d’une institution, soit on égale son prédécesseur, soit on le surpasse. C’est un défi pour Nathalie qui n’a pas le droit de faire moins que Béatrice, donc vous devrez la surpasser ».

Quant à Béatrice Damiba, présidente sortante, elle est revenue sur les acquis engrangés sous sa tutelle. Au titre des acquis, on peut citer entre autres, l’institution de la carte de presse et du laissez-passer, en 2009, l’élargissement de l’espace médiatique, la poursuite de la décentralisation du CSC, etc.

Néanmoins, des insuffisances, du nombre desquelles on peut retenir la non-codification d’une période de précampagne, l’échec du plaidoyer en faveur de la dépénalisation des délits de presse. Des dossiers brûlants, Béatrice Damiba, a attiré l’attention de l’assistance sur « le processus de la Télévision numérique terrestre (TNT) dont l’échéance est prévue pour le 17 juin 2015 (…).

 

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