Tunisie : le pouvoir du média social sous-utilisé ?

Publié par & dans la catégorie Communication.

Source: Investir en Tunisie

Les secteurs bancaires et de télécommunications en Afrique du Nord n’ont pas encore efficacement recours au pouvoir du média social.

Toutefois, l’usage du réseau social devient de plus en plus pertinent de nos jours, surtout dans la région de l’Afrique du Nord, comme l’a illustré l’impact du média social sur le Printemps Arabe. C’est ce qu’a indiqué Amine Jabali, directeur associé, Peppers& Rogers Group. M. Jebali estime que les compagnies devraient s’intéresser à cette nouvelle tendance et mettre davantage l’accent sur les activités de celui-ci.

Elles ont besoin de pénétrer l’aire « sociale » par une approche structurée et par les meilleures pratiques dans leur adoption du média social : « Les compagnies de télécommunications ont réagi mais elles n’ont pas utilisé tout le potentiel du média social. Elles se sont contentées de proposer des gadgets, alors que les Télécoms doivent exploiter à bon escient l’usage du réseau social pour générer des revenus. Les compagnies de télécommunications et même le secteur bancaire, peuvent le faire à travers leurs supports.

À titre d’exemple, les secteurs des télécoms et les secteurs bancaires peuvent créer des clubs pour les lycéens ou les étudiants en exploitant le pouvoir du media social ».
M. Jabali a affirmé qu’il est très facile de communiquer avec ce groupe de personnes et de connaître leurs intérêts/besoins afin de les amener à être plus engagés vis-à-vis de leur entreprise dès leur insertion dans la vie professionnelle : « Les clients, de nos jours, ne sont pas seulement intelligents, mais deviennent de plus en plus exigeants. Il ne s’agit plus de me proposer ce que vous avez, il s’agit désormais de me fournir selon mes besoins. C’est là le défi pour l’entreprise. On constate toutefois que les compagnies s’adaptent aux nouveaux défis. De plus en plus de clients achètent des téléphones intelligents non pas parce qu’ils ont des revenus importants, mais parce qu’ils connaissent la valeur de ce qu’ils achètent ».

Lire la suite