CAMEROUN |COM: Notre Afrik fait son bilan

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Le promoteur de ce magazine panafricain, Thierry Hot, a entretenu les journalistes à ce sujet au cours d’un déjeuner de presse hier à Yaoundé. En 2008, le groupe Samori Media Connection, éditeur du mensuel panafricain Notre Afrik, n’était pas présent à la troisième édition du Salon de l’entreprise, de la petite et moyenne entreprise (Pme) et du partenariat (Promote).C’est que, cette publication n’était pas encore née. Elle ne verra le jour qu’en juillet 2010. Même si «beaucoup de choses reste à améliorer», selon le promoteur Thierry Hot, le magazine s’est amélioré et le contenu s’est densifié. Et pour une publication qui se présente comme «un magazine de référence au niveau du continent (et) un ambassadeur acharné de l’Afrique auprès de toutes les nations de monde globalisé», Promote, qui se veut être le carrefour de l’entreprise dans la sous-région Afrique centrale, était donc une opportunité à saisir. D’où la présence de Notre Afrik, visible à travers un stand logé dans le secteur presse, sur le perron arrière au Palais des congrès à Yaoundé, village de l’événement.

Mais c’est loin du mont Nkolnyada où les visiteurs se bousculent depuis l’ouverture de la 4ème édition de Promote samedi 3 décembre dernier, que le management de Notre Afrik a convié la presse à un déjeuner. Et c’est l’hôtel Hilton qui a abrité cette rencontre hier, lundi 5 décembre.
Une rencontre qui avait pour but d’éclairer les médias, et à travers eux le public, sur la présence de Notre Afrik à Promote 2011, a indiqué d’entrée de jeu Thierry Hot, assisté de son responsable commercial Dominique Bela. Selon M. Hot, par ailleurs patron de l’entreprise éditrice de ce magazine d’informations, deux raisons principales expliquent la participation de son groupe à Promote 2011 à travers Notre Afrik. La première est dictée par le patriotisme, car même si la publication est éditée à Bruxelles en Belgique où se trouve son siège social, «le Cameroun est notre pays».

Argument
La seconde raison est purement commerciale : «Nous voulions aussi aller à la rencontre des annonceurs qui ne nous connaissent pas», précisera M. Hot. Soulignant que pour le moment, excepté des publi-reportages commandés par des Etats et quelques entreprises, le magazine, n’a pratiquement pas d’annonceurs. Raison pour laquelle l’une des équipes de Notre Afrik est d’aller à la chasse aux annonceurs au salon de l’entreprise. Avec comme argument : une grille de tarifs préférentiels pour les entreprises camerounaises lors du salon pour des insertions publicitaires à paraître dans les prochaines éditions du magazine.

Surtout que, précisera M. Hot, le Cameroun est le deuxième pays où Notre Afrik est le plus vendu, après la Belgique. Et ce même si le Tchad enregistre 100% de ventes, quoique le nombre d’exemplaires vendus n’oscille qu’entre 100 et 150 numéros. Empreinte de convivialité et de confraternité, la rencontre d’hier a donc permis aux journalistes présents de connaître la genèse de ce magazine présent dans près de 20 pays africains, ses ambitions, ses difficultés et ses projections dans l’avenir. Une réunion qui s’est achevée par l’annonce d’une prochaine collaboration dans le cadre de la réalisation d’un dossier sur un sujet majeur au Cameroun arrêté de commun accord par les journalistes présents à ce déjeuner de presse. Lequel dossier paraîtra dans le numéro de mars 2012.

Patricia Ngo Ngouem (Mutations, Cameroun)